(à la place du manifeste)

En 1975 Benoit Mandelbrot a introduit le terme « fractal » - du latin fractus la traduction dont signifie « cassé, divisé en parties, irrégulier ».

01. En supposant que fractal est une figure géométrique une partie déterminée dont se répète de nouveau et de nouveau suivant le principe d’auto-similarité, il est à déterminer une autre procédure de fixation du fractal de beaux arts. Strictement dit, en rapport avec ceci je trouve nécessaire de détériorer le principe même d’auto-similarité, - ce «changement» concerne l’insistance d’incarner chaque fois la nouvelle configuration de la forme fractale. Il est nécéaissaire dans ces conditions de découvrir l’état d’une certaine matière n’ayant pas de dénomination dans le cadre d’une lanque picturale, - leur référent d’influence illusoire qui est lié par ses fibres avec la notion du vérisme, son intuition de fixer les détails du monde vacillant.

02. En parlant du vérisme il serait pertinent de se souvenir de ses sources montant aux cultures italienne et française de la fin du XIXe siècle. Le vérisme, dans ce cas, est un ton général imprimé du naturalisme qui nous accompagne vers une clarté neutre de la vision de personne planant dans le présent-mondanité évident qui est ranimé par ce qui peut être visualisé dans l’atmosphère de la chaleur d’âme comme le facteur du mal. La certitude de cet événement est dans le fait qu’il n’ait pas existé et existe en même temps dans le méridien d’une franchise scrupuleuse.

03. Dans ses efforts créateurs personnels un artiste a pour tâche de libérer les fractals de «l’écologie» de l’infini insensé avec l’aide de l’amplitude locale du vérisme et d’ouvrir le chemin par ce moyen vers la création d’une vision claire de l’image même.

04. Laissons par dessus du bord la dramaturgie de la tension sociale qui convoie la vision contemporaine de l’art dans la séquence d’un faux départ de la réalité même. En fait, un vérisme fractal est une opposition intérieure de l’artiste contre la dictature des ambitions profanes dans les milieux artistiques existant sans espoir au moratoire dans la surproduction de l’art contemporain qui, on dirait, tente l’obscurité vinile d’un disque coincé tout en synthétisant le rayon des pistes du sarcasme jusqu’à la reconnaissance de sexe par soi-même. En plus une supervision de curateurs est installée partout comme l’épée de Damoclés en provoquant un conformisme de masses de la production artistique dans l’appropriation de la réalité. Les curateurs et les criticiens d’art réalisent leurs idées grace au peintre – leur reflexion se concentre à l’iérarchie des sens artistiques, ils construisent le discours de l’oeuvre par l’interprétation de la compréhension des sens en dépendance de la tâche donnée. Dans ces restrictions situatives et de conduite un artiste se voit obligé de choisir la préférence d’être moins intelligent que la réalité même : il est probable que seulement alors sera créée une circonstance idéale pour le vérisme fractal permettant d’accepter l’originalité d’une séquence allongée dans les passages rapides de toute une vie.

05. Alors, revenons vers l’idée du fractal pictural, sa modulation de casser le principe d’auto-similarité. Tout se déroule dans la spontanéité de la circonstance, par moyen du réseau de la lettre picturale, le peintre critique le naturalisme de l’extérieur tout en postulant le pathos « Je suis et dans l’Arcadie » . Dans chaque étape de création des nouvelles configurations tout fractal y devient un certain pied et un pas du vérisme. Il nous est connu qu’au XIXe siècle George Cantor au cours de ses expériences à l’aide d’une simple procédure transforma une ligne ordinaire au groupe des points non liés qui sont appelés « Poussière de Cantor ». De même, on peut dans la poétique du vérisme fractal disperser un objet perceptible jusqu’au risque du vide abstraist et l’inverse – jusqu’à l’idylle s’esquivant d’un endroit authentique. Ainsi, le fractal a besoin du vérisme et le vérisme – des fractals.

06. En pistant le spectre du cadre fractal dans la foyer du vérisme la chair et l’essence dont s’harmonisent avec la durée de notre destin commun, le peintre tache d’exprimer l’image fixe sur la toile par les fluides de l’époque même où son audace biographique attente à l’optique de l’authenticité photographique, - illuminer de miniscules torsions d’une chronologie coupée de l’énergie de la dimension communicative un infiniment petit point sur la toile est chargé par l’univers pictural au bord de la coïncidence des grandeurs picturales avec la nature. Le truc consiste en ce que lors de création d’une toile de peinture le peintre capte les moments essentiels du monde même, - son matériau de construction via la forme fractale du vérisme.

07. Éveiller la mémoire par le fond de la prise de photo est une voie semée d’erreurs inévitables et extrêmement fructueux. La photographie en noir et blanc ou l’image préparatif déterminent leur ligne de visibilité par transfert de l’image sur le plan bidimensionnel de la toile, par le segment de soluton compositionnelle pour une adaptation suivante des bases de la conformité de couleurs, être une fable dans l’obsession de réadresser de l’écriture picturale anonyme à la visibilité de la même reconnaissance.

08. La photographie même est déjà une image de la pause fractale immergée dans le chronométrage linguistique du mutisme, dans la stupeur médiative sans auto-similarité cinématographique, sans effet de l’acte manifesté: indiquer le mouvement et la vitesse. À son époque Filippo Tommaso Marinetti promulgua dans son manifeste de la vitesse omniprésente, progrès technique, guerre, violence, révolution et lutte, ce qui mena la description artistique au service du paradigme social de l’extérieur. Les oeuvres des arts trouvèrent l’unification d’affiches des idées du futurisme.Tout est réduit à la déformation de l’image dans la direction de la scolastique conceptuelle et esthétique du design, du geste d’identification de la lecture rapide. Et en résultat – l’art en étape actuelle de la domination avangardiste se transforma en logique de conception contextuelle, à une certaine narration de parlotte sans fin sur la problématique du monde dans les stratégies des criticiens et même plus. À ma vision, l’art contemporain passa à la phase continue d’autoengouffrement, au sort archéologique de la fructification de l’abondance de toutes sortes des artefacts de la contemporéinité comme un mirage manoeuvrant dans le mainstream postmoderniste. Mais ceci n’a aucun rapport avec la création de l’image, avec sa maturité en tant que la mémoire du vague d’espace.

09. Dans les limites d’une séquence picturale le peintre obéit aux règles d’affolement sténographique – identifier le monde dans l’idée de nécessité de fixer le signe de l’incapacité de l’art d’agir sur quoi qu’il soit et dans l’insistance du volontarisme poétique de se recoder dans les sources d’ancienne vibration, - fixer la visibilité frontale de l’objet par une écriture d’allusion omniprésente. Dans le vide de la pause fractale il est important d’atteindre l’empire du vérisme au niveau du perfectionnisme dans la réalisation de la toile de peinture où le bord intérieur de la toile est dicté par l’atmosphère de la chaleur d’après-midi et la couleur de la poussière dormante. Là où l’espace d’air multiplie l’inverse de l’instant – bâiller d’intuition locale, réaliser la précision du cas même dans la création des formes des objets égaux en droits dans les espaces du naturalisme incalculable.

10. Au fond, le travail sur l’oeuvre – c’est l’endroit de bannissement du peintre même, de son état d’effort de Sisyphe de ne pas créer un image (comme c’était pratiqué par les combattants d’icône) – il n’y a que la topographie détaillée de la peinture qui y règne en témoignant de la nouvelle défaite du peintre même dans la volonté de faire approcher l’horizon de la vision du dessin hors l’image. En approfondant l’endroit imaginé par la pulsation micro-pointillée de l’écriture frontale, la couleur comme une poussière-porteuse de lumière au bout du putois, réalise un pélerinage vers les sources d’un acte doux, le seuil d’oubli, l’idylle de l’ennui métaphysique, - absolument pas à la Mecque de l’isolement, mais à l’authenticité qui est perçue « comme une illusion radicale » du naturalisme non temporel dans l’image de la peinture.

11. Une conscience révoltante doit être calmée par une vision neutre de la réalité. Elle ne doit pas essayer de transformer l’oeuvre en arme de lutte contre qui qu’il soit ou quoi qu’il soit. Dans son acte créateur le peintre doit être du côté de son non repentissement malgré tout, en périphérie d’abandon, dans l’oubli jamais mentionné, loin de l’information alluviale omniprésente, des caméras de surveillance totale, du progrès scientifique et technique désincarnant l’énergie créatrice par le confort d’aveuleurissement.

12. De ne pas éviter l’inquiétude intérieure apparue à la base d’un certain sentiment du trauma personnel, de la vulnérabilité et dans le pressentiment de ce que chaque oeuvre dans le processus de longue création est une « partie d’échecs » avec la mort – ceci donne au maître une chance d’être plus circonspect, exclure la perception succédanée de l’avenir et prévenir la simulation du présent sous toutes ses apparences.

13. La vitesse et le rythme sont soumis au recodage au sens d’irrationnel et d’intempestif. À cette base on fixe la distance de la perception impersonnelle où il n’y a pas de notion du mal et du bien, il n’y a pas d’évaluation, que la voie des impressions et le calme dans la détermination de réaliser le vérisme fractal dans son absence de l’objectif sans précédente, - exister simplement, ici et maintenant en ombrant le dramatisme du samsara.

14. Ne pas manquer la possibilté non motivée d’être ouvert dans la conception du nouveau magnétisme vibrant dans la nature de l’extérieur. Ne pas mélanger l’objet même avec l’absurdité conceptuel de toutes sortes des significations. Savoir calquer le flux de la tension émotionnelle au cours qui met en forme. Être sur ses gardes dans la perception de l’atmosphère momentanée de même que vous vous trouviez à l’intérieur de l’événement photographique le message dont n’est envoyé qu’à vous.

15. Le vérisme fractal dans la peinture nie le mécaniste de modulation, mais accentue l’attitude du peintre envers les procédés de la faisabilité de couleur. Ceci signifie qu’il faut déterminer la représentation même de la faisabilité par le module de la forme de couleurs, sa dimension fractale par la zone de motivation personnelle – créer ainsi, et non autrement. Est mise en fonction ici la recherche de construction fragmentaire de chaque morceau de toile lequel est aligné par l’émanation de l’imagination empirique. Le modus de couleurs du point de fixation jusqu’à la chorégraphie des brins colorés est accompagné d’insistance de faire anticiper l’image du refuge du temps documentisant, sentir la soudure générale compositionnelle – par le fait qu’après la mise ajustée en scène de tous les objets on ne peut rien y ajouter ou en éliminer. Le procédé technique dans le canevas stylistique doit éviter la présence obsédente du traitement décoratif et de son danger ajouré nivelant l’image même. La couleur en tant que le composant de la forme se dissocie jusqu’à l’évaporisation microscopique dans la touche nécessaire sur la toile, c’est précisement cet acte est enregistré par le calme du coup fractal dans l’intervalle des coups de ton coeur tout en permettant à la fugacité pointillée d’identifier l’optique de la peinture photographique avec signe d’auto-similarité battante. Et, en effet, il n’y a aucun doute que ce sont exactement l’audace et la déception qui s’avèrent en fait messagers médiatifs ce que témoigne de cette inévitable vérité que le peintre est visé à mettre en oeuvre ce qu’était promis aux dieux à l’heure X dans sa patrie d’avant naissance.

Tachkent, 2016.

Par Vyatcheslav (Youriy) Ousseinov.
Sous la rédaction de Chamchad Abdoullaév.
Traducteur: Shaaz Minovarov

 

Auteur: Vyacheslav (Jura) Ousseinov.
Image fractale: "Le message".
Technique: papier, tempera. Taille: 90x60 cm 1988.
Dans une collection privée américaine.
Fragment de fractale de l'image: "The Message". №1
Fragment de fractale de l'image: "The Message". №2
Auteur: Vyacheslav (Jura) Ousseinov.
"Shadow suschevstvuyuschego pas à la maison".
Technique: toile, huile. Taille: 115x105 cm. Tashkent. 1996 - 2005
Fragment de fractale de l'image: "Shadow suschevstvuyuschego pas à la maison." №1
Fragment de fractale de l'image: "Shadow suschevstvuyuschego pas à la maison." №2
Fragment de fractale de l'image: "Shadow suschevstvuyuschego pas à la maison." №3
Fragment de fractale de l'image: "Shadow suschevstvuyuschego pas à la maison." №4
Auteur: Vyacheslav (Jura) Ousseinov.
"Brumes condamnés lèvres."
Technique: huile sur toile. Taille: 80x60 cm. Fergana. 1994
Le travail est dans les collections privées. Dubai
Fragment de fractale de l'image: "Les lèvres Brumes condamnées"
Fragment de fractale de l'image: "Les lèvres Brumes condamnées"
Fragment de fractale de l'image: "Les lèvres Brumes condamnées"
Auteur: Vyacheslav (Jura) Ousseinov.
"Cadence. À la mémoire d'Antonin Artaud".
Technique: huile sur toile. Taille: 80x60 cm. Fergana. 1990
Le travail est dans la collection de l'auteur.
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